Trois verbes de la langue analytique : parler, entendre, lire

Un passage de ce texte « Clefs pour la psychanalyse » éclaire mais aussi bien est éclairé par un passage du séminaire Encore qui a pour titre « Fonction de l’écrit ». « Le psychanalyste n’est pas un explorateur de continents inconnus ou de grands fonds, c’est un linguiste : Continuer la lecture de Trois verbes de la langue analytique : parler, entendre, lire

Le transfert comme acte de parole

356_450_matisse-modeleNote sur le transfert symbolique, comme acte de parole, opposé au transfert imaginaire, défini comme amour de transfert.

L’intervention au congrès de Rome de Lacan date de septembre 1953. Il en existe deux versions, une version parlée et une version écrite. Continuer la lecture de Le transfert comme acte de parole

Le rêve du bidet

 

Pour critiquer ce que Bouvet élabore de l’importance de l’aspect homosexuel du transfert et pour donner à ces fantasmes d’incorporation du phallus de l’analyste une autre interprétation, Lacan reprend le texte d’un rêve

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Du bon usage du désir de guérir

Un terme qui a mauvaise réputation

Dès que les analystes entendent ce mot « guérison », ils font la fine bouche. Cette guérison a en effet mauvaise réputation. Certes dans leur réprobation, ils trouvent appui aussi bien sur les recommandations de Freud, sa mise en garde contre les dangers de la furor sanandi, de la rage de guérir, que sur le dire de Lacan concernant la guérison de surcroît, guérison obtenue comme un effet latéral de la psychanalyse, guérison qui n’en est pas la visée première, le but. Continuer la lecture de Du bon usage du désir de guérir