“Bon sang ne saurait mentir”. Ce dicton était encore il y a quelque temps une métaphore poétique qui inscrivait ainsi dans la lignée paternelle un fils ou une fille qui héritait donc des qualités de ses ancêtres dans les différents champs possibles que nous offre la civilisation, celui de l’art, de la politique ou de la science.
De nos jours, ce dicton a perdu sa portée métaphorique, il doit être pris à la lettre, ce bon sang qui ne saurait mentir est celui des tests de paternité.