La fonction paternelle dans la famille et dans le champ social

La version vers le père et la perversion du père

 

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Dans le séminaire des Non-dupes errent Lacan introduisait la question de la père-version ainsi :  » Un père n’a droit au respect, sinon à l’amour, que si le dit respect, le dit amour, est, vous n’allez pas en croire vos oreilles, père-versement orienté, c’est à dire fait d’une femme, objet a qui cause son désir » (séance du 21 janvier 1975).Dans ce repérage qu’il nous propose, Lacan utilise deux équivoques, celle tout d’abord de la père-version.

Des mises à mal de la fonction paternelle dans le champ social

“Bon sang ne saurait mentir”. Ce dicton était encore il y a quelque temps une métaphore poétique qui inscrivait ainsi dans la lignée paternelle un fils ou une fille qui héritait donc des qualités de ses ancêtres dans les différents champs possibles que nous offre la civilisation, celui de l’art, de la politique ou de la science.

De nos jours, ce dicton a perdu sa portée métaphorique, il doit être pris à la lettre, ce bon sang qui ne saurait mentir est celui des tests de paternité.

Joyce taquinait-il la muse ou était-il plutôt taquiné, persécuté par elle ?

Dans le séminaire du Sinthome, Lacan se pose la question de savoir si Joyce était fou. Il tente d’y répondre par le biais de deux autres questions. Joyce se prenait-il oui ou non pour un rédempteur, un sauveur ? Et par quoi ses écrits lui avaient-ils été inspirés ? La question se pose donc de savoir si, selon l’expression, il taquinait la muse ou s’il était plutôt taquiné par elle, voire persécuté.

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