
Ce rêve se trouve toujours dans le chapitre “ Travail du rêve”, page 487 de la traduction de Jean-Pierre Lefebvre. En tant que tel il n’est pas tellement analysé, il n’est là qu’à titre d’exemple, pour souligner ce qu’il démontre, le fait “ qu’une bonne partie, même, des jugements que l’on porte après le réveil sur les rêves remémorés et des sentiments que la reproduction de ce rêve provoque en nous, ressortit au contenu onirique latent et doit être intégré dans l’interprétation du rêve puisqu’il en fait partie, c’est même lui qui doit nous mettre sur la piste de son interprétation.
“ Je traverse en compagnie de P… pour me rendre à l’hôpital, une région où il y a des maisons et des jardins. Avec l’idée en même temps, que j’ai déjà vu plusieurs fois cette région en rêve. Je ne m’y retrouve pas très bien ; il me montre un chemin qui mène par un coin de rue à un restaurant ( dans une salle, pas dans un jardin) : une fois là je demande Madame Doni et m’entends dire qu’elle habite avec trois enfants une petite chambre dans l’arrière-cour. Je m’y rends et avant cela je rencontre une personne peu identifiable avec mes deux petites filles, que je prends alors avec moi, après être resté un moment arrêté avec elles. Une espèce de reproche fait à ma femme, de les avoir laissées là.”






Ce rêve se trouve p. 413. J’ai un peu perdu le fil pour savoir comment il s’inscrit dans la démonstration de Freud, Enfin, il fait au moins partie du grand chapitre “ Travail du rêve” Il est décrit par Freud pour illustrer la rubrique sous lequel il figure “ Sentiment de réalité et figuration de la répétition”.Là encore c’est une psychanalyse en miniature que Freud décrit en quelques phrases. Cet analysant, âgé de 35 ans raconte un rêve qu’il avait fait à l’âge de 4 ans. C’est le notaire, celui qui s’était occupé du testament du père qui lui avait apporté ces deux poires, les poires de l’empereur. il avait perdu son père quand il avait trois ans.
