Le goût de la psychanalyse

Elle chante, elle rit, elle instruit, elle subvertit, elle est “tout langage” : L’expérience d’une psychanalyse n’est pas de tout repos, aussi bien, pour l’analysant que pour l’analyste mais tous deux peuvent aussi y trouver quelques plaisirs et quelques joies avec la découverte des plus jolies fleurs de l’inconscient. Rêves, lapsus et surtout traits d’esprit suffisent à susciter pour chacun ce goût de la psychanalyse. Avec les quelques pages de ce site nous souhaitons vous faire venir l’eau à la bouche, vous mettre en appétit. Ce site du goût de la psychanalyse est très ancien. J’essaie de le rendre plus vivant sous la forme de ce blog. Mais il est pour l’instant en plein chantier. Le temps qu’il prenne un aspect plus avenant, reportez vous à l’ancienne adresse.

Voici mon nouveau livre

28 février 2012

 

Ce jour, sortie en librairie de mon nouveau livre : La fonction du père et ses suppléances » avec comme sous titre « Sous la plume des poètes ». Quelques approches littéraires des défaillances de la fonction du père et de ses suppléances en fonction des trois structures, Névrose, Psychose et Perversion, sous la plume de quelques poètes dont RilKe, Zola, Kafka, Mallarmé, Flaubert et Tournier et bien sûr Joyce.  Gérard Haddad lui a écrit une belle préface, je l’en remercie vivement. …Lire la suite

L’hallucination du doigt coupé dans le texte de Freud

12 mai 2012
Il existe deux occurrences de cette hallucination, hallucination qui est en général considérée comme un phénomène psychotique mais qui peut cependant exister de façon isolée également dans la névrose. Nous le verrons bien explicité dans le texte de Freud où nous pourrons en effet constater à quel point cette hallucination se trouve intriquée dans l’ensemble des symptômes de l’Homme aux loups, notamment p. 238 du gardiner où il écrit « Nous sommes donc en droit d’admettre que cette hallucination se situe dans le temps où il se décida à reconnaître la réalité de la castration, et qu’elle devait précisément marquer ce pas » …Lire la suite

Un commentaire de Lacan à propos de l’hallucination du doigt coupé

29 avril 2012

C’est le moment de reprendre la citation que nous avait  proposée il y a quelques temps Eliane, à propos de l’hallucination du doigt coupé. Elle se trouve page 69 des Ecrits techniques dans la séance du 10 février 1954. C’est dans cette séance que J. Hyppolite a longuement commenté le texte de Freud, « La dénégation ». C’est à partir de ce texte et de celui de l’Homme aux loups que Lacan en repère ce terme de Verwerfung qu’il traduit d’abord par rejet puis ensuite par forclusion. …Lire la suite

Le texte du conducteur de Tramway qui a été commenté par Lacan

21 avril 2012

Sous le tableau d’une hystérie traumatique

un fantasme de grossesse chez un homme

Contribution clinique à l’érotisme anal

Par Michaël Joseph EISLER (Budapest) …Lire la suite

L’hallucination du doigt coupé

15 avril 2012
Il existe deux occurrences de cette hallucination qui est en général considéré comme un phénomène psychotique mais qui peut cependant exister de façon isolée également dans la névrose, et nous le verrons bien explicité dans le texte de Freud où nous pouvons en effet constater à quel point cette hallucination se trouve intriquée dans l’ensemble de ses symptômes, notamment p. 238 du gardiner où il écrit « Nous sommes donc en droit d’admettre que cette hallucination se situe dans le temps où il se décida à reconnaître la réalité de la castration, et qu’elle devait précisément marquer ce pas ». …Lire la suite

Refoulement ET forclusion quand les deux coexistent ensemble !

5 avril 2012

Voilà nous en sommes à la page 232 du gardiner, celle où Lacan a été dénicher le terme de « forclusion » pour essayer de rendre compte du mécanisme spécifique de la psychose, ceci dans son séminaire « structures freudiennes des psychoses ». C’est donc assez dire que cette page est à travailler de très près dans le texte avant de pouvoir évaluer le parti que Lacan en a tiré. Je crois que ce que j’ai bien repéré dans ce texte, à cette nouvelle lecture, et ce qui est nouveau pour moi c’est le fait qu’on retrouve en quelque sorte redoublé ce en quoi le principe de non-contradiction n’avait pas été appliqué entre le refoulement et la forclusion, là encore le sujet n’avait pas choisi entre les deux mécanismes, tout comme entre le vagin et l’intestin. …Lire la suite

Avant sa Nania, une servante qui l’aimait beaucoup, Groucha

28 mars 2012
Groucha apparaît pour la première fois  dans ce nouveau chapitre VIII, qui est intitulée « Effets  d’après-coup du temps originaire », temps que l’on peut définir comme étant celui d’avant le rêve des loups. …Lire la suite

« Que reste-t-il de nos amours ? »

21 mars 2012

Que devient l’amour de transfert à la fin de l’analyse ?

Dans le roman de Jensen, « Gradiva », longuement étudié par Freud, un jeune archéologue Norbert Hanold tombe amoureux d’une statue de pierre. Il l’appelle, en raison de sa très jolie démarche, « La Gradiva », celle qui resplendit en marchant. …Lire la suite

Sous la plume des poètes

13 mars 2012

J’ai fait un petit film pour présenter mon nouveau livre à la confluence de la littérature et de la psychanalyse « Sous la plume des poètes » : http://www.youtube.com/watch?v=4IL_uj8NrgE&feature=channel&list=UL

 

Entre intestin et vagin que choisir ?

11 mars 2012

Il existe une première contradiction pour l’homme aux loups, elle se situe entre la découverte et la prise en compte de la réalité de la castration et le fait qu’il pense en même temps que c’est par l’anus que s’effectuent les rapports sexuels. C’est à cette contradiction que Freud se réfère au milieu de cette page 231 : …Lire la suite