
Telle est la question : Comment choisit-on, en apparence aux hasards des rencontres, au petit bonheur la chance, l’analyste avec qui on souhaite entreprendre une psychanalyse ? Pour tenter d’y répondre, il est nécessaire d’ évoquer l’importance du nom propre du sujet dans toute analyse. Elle a d’ailleurs été soulignée par Lacan, il indiquait en effet ceci “vous savez, comme analystes, l’importance qu’à dans toute analyse le nom propre du sujet. Vous devez toujours faire attention à comment s’appelle votre patient. Ce n’est jamais indifférent. Et si vous demandez les noms dans l’analyse, c’est bien quelque chose de beaucoup plus important que l’excuse que vous pouvez en donner au patient à savoir que toute autre sorte de choses pourraient se cacher derrière cette sorte de dissimulation.”
Qu’est-ce qu’un nom propre ? C’est donc la question que se pose Lacan à partir de la clinique analytique. Il se repère tout d’abord sur ce qu’on tenté d’en dire les linguistes même si c’est pour tout aussitôt s’en détacher.
Prenant appui sur ce qu’en dit Gardiner, selon lequel ce qui caractérise le nom propre c’est le fait qu’on porte attention non pas au sens mais au matériel sonore qui le constitue. Lacan conteste en effet cette approche en précisant qu’il ne s’agit pas simplement d’une référence au matériel sonore mais plutôt d’une référence à l’écriture. aux premières écritures qui venues d’ailleurs jouaient sur les poteries antiques le rôle de marques.


Il existe un minuscule petit livre, il mesure à peine une dizaine de centimètres, mais il n’a vraiment pas besoin d’être plus grand puisque son texte ne contient tout au plus que quatre cinq phrases. Ce livre a été écrit par Jacques Roubaud. C’est à la fois un poète et un mathématicien.
Bienvenue sur ce site de podcasts Une psychanalyse à fleur d’inconscient. Claude Lévi-Strauss, dans l’un de ses ouvrages, “La Pensée sauvage”, avait consacré un chapitre à ce qu’il appelle l’art du bricolage. Je trouve que la façon dont Lacan utilise ces bouts de ficelle relève en effet de cet art.
Ce rêve se trouve p. 413. J’ai un peu perdu le fil pour savoir comment il s’inscrit dans la démonstration de Freud, Enfin, il fait au moins partie du grand chapitre “ Travail du rêve” Il est décrit par Freud pour illustrer la rubrique sous lequel il figure “ Sentiment de réalité et figuration de la répétition”.Là encore c’est une psychanalyse en miniature que Freud décrit en quelques phrases. Cet analysant, âgé de 35 ans raconte un rêve qu’il avait fait à l’âge de 4 ans. C’est le notaire, celui qui s’était occupé du testament du père qui lui avait apporté ces deux poires, les poires de l’empereur. il avait perdu son père quand il avait trois ans.
Ce rêve d’une femme du peuple dont le mari est agent de police figure p. 407 de l’ouvrage version J.P Lefebvre. Il figure à titre d’exemple de symbolisme, celui où l’organe masculin est symbolisé par des personnages ( trois) le policier flanqué de deux gredins et l’organe féminin comme un beau paysage arboré. 
