Je vous recommande la lecture de ce livre de Winnicott qui a pour titre « Lettres vives ». Le titre est en lui-même heureux, on saisit un Winnicott chaleureux et sympathique écrivant sur le vif à quelques uns de ses collègues psychanalystes, très souvent pour leur faire part de ce qu’il a entendu de leurs travaux exposés la veille au soir.
Ce qu’on sait et qu’on ne sait pourtant pas parce qu’on ne sait pas qu’on le sait : qu’est-ce que c’est ?
En 1916, Freud a quand même pris beaucoup d’assurance par rapport cette nouvelle science de l’inconscient qu’il a découverte.
Une des lettres à Nathanaël : comment devient-on psychanalyste ?
Je profite des possibilités que nous offre la technique pour donner un extrait de mon livre « Lettres à Nathanaël ; Une invitation à la psychanalyse » avec le support de la voix et non pas du regard que suppose la lecture. Il s’agit de la lettre 22 qui a pour titre : Comment devient-on psychanalyste ? Elle se trouve p. 155 de mon ouvrage paru chez L’Harmattan en 2005. http://youtu.be/RTCUpQwn3mQ
Une des lettres à Nathanaël : la réinvention de la psychanalyse par chaque psychanalyste
Avec le support de la voix, je vous propose de prendre connaissance de cette lettre à Nathanaël. C’est la lettre 25 de mon ouvrage paru chez L’Harmattan. http://youtu.be/komEJ51gdFU
Le rêve du Comte de Thun
Conférence à Montpellier le 25 avril 2009
Pour présenter mon nouveau livre, Le livre bleu d’une psychanalyste ; Une lecture singulière de Lacan
A la question que pose Jacques, qu’est qu’un père ?, je vous propose d’en rajouter une autre : Comment le père intervient-il pour que la primitive relation à la mère ne se transforme pas en cauchemar, un cauchemar dont on n’arrive pas à se réveiller, alors que cette relation est source de toutes les félicités et modèle de toutes les satisfactions futures dans l’amour qui peut naître entre un homme et une femme ?
Les méfaits du Surmoi, dans la mélancolie, la névrose obsessionnelle et l’hystérie
Dans son texte de l’Homme aux rats, Freud décrit la « compulsion au suicide » de son analysant, Ernst Lanzer, sous deux formes, l’injonction d’avoir à se trancher la gorge et l’injonction de se faire maigrir à toute force, compulsion qui se transforme ensuite en ordre de se jeter du haut d’une falaise.
Freud reprend cette question des désirs de suicide,
Dieu qui s’est fait homme…(4)
Donc Bouvet a divisé l’analyse de Renée en deux phases séparées par un rêve décisif qui traduisait « le désir inconscient de possession phallique ».
Le faux pas de Dora… et celui de Freud
Délire dans la névrose et dans la psychose
Il est utile de rappeler qu’il y a une radicale différence de structure entre la névrose et la psychose sans oublier bien sûr celle de la perversion.



Dans son texte de l’Homme aux rats, Freud décrit la « compulsion au suicide » de son analysant, Ernst Lanzer, sous deux formes, l’injonction d’avoir à se trancher la gorge et l’injonction de se faire maigrir à toute force, compulsion qui se transforme ensuite en ordre de se jeter du haut d’une falaise.