La fonction paternelle dans la famille et dans le champ social-Le goût de la psychanalyse Le goût de la psychanalyse

Articles dans la catégorie ‘La fonction paternelle dans la famille et dans le champ social’

Le rêve du Comte de Thun

lundi 21 septembre 2009

Dans « l’interprétation du rêve » et dans le chapitre intitulé « Le matériel d’origine infantile, source du rêve » Freud nous communique l’un de ses rêves dit « Rêve du Comte de Thun » .

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Conférence à Montpellier le 25 avril 2009

mardi 15 septembre 2009

 

couverturelivrebleuPour présenter mon nouveau livre, Le livre bleu d’une psychanalyste ; Une lecture singulière de Lacan

 

A la question que pose Jacques, qu’est qu’un père ?, je vous propose d’en rajouter une autre : Comment le père intervient-il pour que la primitive relation à la mère ne se transforme pas en cauchemar, un cauchemar dont on n’arrive pas à se réveiller, alors que cette relation est source de toutes les félicités et modèle de toutes les satisfactions futures dans l’amour qui peut naître entre un homme et une femme ? …Lire la suite

Le rêve du savetier dans l’analyse de Renée (3)

samedi 12 septembre 2009

Ce rêve est le rêve princeps de cette observation. Bouvet le repère comme étant un moment décisif de cette analyse. On ne peut que lui donner raison pour ce repérage. Cependant on peut donner à ce rêve une toute autre interprétation. …Lire la suite

Les Trois temps de L’Œdipe et les trois pères

jeudi 23 avril 2009

rome-061Comment le père imaginaire étaye la fonction du père réel, vient à son secours

 Quelle est la fonction du père, dans la relation de l’enfant à sa mère ?
Lacan nous a donné ces rigoureux repères de structure :
-En trois temps, les trois temps de l’Oedipe, chaque petit sujet s’inscrit dans le monde symbolique avec l’aide de la métaphore paternelle. Cette métaphore lui assure son inscription comme être sexué, comme homme ou comme femme, et lui ouvre aussi tout le champ des sublimations que nous offre la civilisation. …Lire la suite

La Verleugnung, le démenti de la castration, dans la névrose et la perversion

jeudi 2 avril 2009

tableau28_webDeux textes de Freud nous permettent de spécifier les trois définitions que nous pouvons établir de cette dite perversion.
La première, celle de la perversion en tant que structure opposée à la névrose et à la psychose est décrite dans son texte intitulé « Le fétichisme », les deux autres, version vers le père et perversion polymorphe du mâle, comme étant la façon mâle de rater mais aussi de réussir le rapport sexuel, sont explicitées l’une et l’autre dans « clivage du moi et mécanismes de défense . L’un concerne donc la perversion en tant que structure, l’autre la névrose. Il vaut donc la peine de les relire pas à pas car on peut y vérifier que le processus de clivage n’est pas du tout le même pour les deux. …Lire la suite

Quand sont encore adorées les vieilles idoles

dimanche 29 mars 2009

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J’ai retrouvé dans un numéro de l’Evolution psychiatrique de 1938 un article de Jean Picard qui a été brièvement commenté par Lacan et qui nous donne une vue saisissante de ce que peut être un enfermement dans l’empire maternel. Le titre est en lui-même un vrai fourre-tout à la fois clinique et théorique mais il révèle bien ce qui était les intentions de l’auteur celui d’échapper à tout dogmatisme. Il a donc pour nom :  » Mécanismes névrotiques dans les psychoses : Oedipe, homosexualité, théâtralisme hystérique et perversité « . De fait ces observations ont entre elles, malgré les apparences, une très grand unité : elles sont toutes placées sous le signe de la mère et correspondent toutes à ce qu’on pourrait appeler des formes graves d’hystérie. …Lire la suite

La version vers le père et la perversion du père

dimanche 29 mars 2009

 

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Dans le séminaire des Non-dupes errent Lacan introduisait la question de la père-version ainsi :  » Un père n’a droit au respect, sinon à l’amour, que si le dit respect, le dit amour, est, vous n’allez pas en croire vos oreilles, père-versement orienté, c’est à dire fait d’une femme, objet a qui cause son désir » (séance du 21 janvier 1975).Dans ce repérage qu’il nous propose, Lacan utilise deux équivoques, celle tout d’abord de la père-version. …Lire la suite

Des mises à mal de la fonction paternelle dans le champ social

lundi 9 mars 2009

“Bon sang ne saurait mentir”. Ce dicton était encore il y a quelque temps une métaphore poétique qui inscrivait ainsi dans la lignée paternelle un fils ou une fille qui héritait donc des qualités de ses ancêtres dans les différents champs possibles que nous offre la civilisation, celui de l’art, de la politique ou de la science.

De nos jours, ce dicton a perdu sa portée métaphorique, il doit être pris à la lettre, ce bon sang qui ne saurait mentir est celui des tests de paternité. …Lire la suite

Joyce taquinait-il la muse ou était-il plutôt taquiné, persécuté par elle ?

mardi 3 mars 2009

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Dans le séminaire du Sinthome, Lacan se pose la question de savoir si Joyce était fou. Il tente d’y répondre par le biais de deux autres questions. Joyce se prenait-il oui ou non pour un rédempteur, un sauveur ? Et par quoi ses écrits lui avaient-ils été inspirés ? La question se pose donc de savoir si, selon l’expression, il taquinait la muse ou s’il était plutôt taquiné par elle, voire persécuté. …Lire la suite