Lacan-Le goût de la psychanalyse Le goût de la psychanalyse

Articles dans la catégorie ‘Lacan’

Les trois pères dans la traversée de l’Œdipe

Vendredi 25 avril 2014

 

Nous pouvons  déjà repérer dans ces séances consacrées à la métaphore paternelle ‘dans le séminaire des Formations de l’inconscient,  que Lacan explore toutes les  questions que soulève l’Œdipe, celle bien sûr de la névrose, avec au coeur de celle-ci, les difficultés théoriques et cliniques que pose l’Œdipe dit inversé, celui où le sujet, le garçon, souhaite être aimé de son père comme une femme, dans une position féminine passive. Il évoque aussi la question  des perturbations qui se produisent dans le champ de la réalité perturbations qui sont communes, quoique de façon différente, à la perversion et à la psychose.  …Lire la suite

Du “Gain de plaisir” de Freud au “Plus-de-jouir” de Lacan

Lundi 31 mars 2014

Dans la seconde séance des non dupes errent Lacan se réfère à un texte de Freud qui n’est pas facile à trouver. Son titre exact est « Quelques additifs à l’ensemble de l’interprétation des rêves »,  ajout qui date de 1925. Lacan s’y intéresse à ce qu’il nomme « les limites de l’interprétation ».

Au cours de cette séance des non dupes errent, il parle en effet de la mathématique freudienne et on peut mesurer que  ce qu’il pose comme strictement équivalent  à sa mathématique à lui, sa mathématique analytique, c’est la stricte équivalence entre ce que Freud appelle “gain de plaisir” et,  lui, “Plus de jouir”. Or ce que Freud définit comme ce gain de plaisir c’est ce qu’apporte le rêve en permettant au désir inconscient de se manifester comme retour du refoulé. Dans le rêve tout est permis… ou presque. …Lire la suite

Le cogito comme un passage à l’acte

Dimanche 5 janvier 2014

Donc dans ce séminaire de l’Identification, au moment même où il intègre le je pense donc je suis dans sa propre énonciation celle du signifiant représentant le sujet pour un autre signifiant, il décrit le cogito comme étant de l’ordre du passage à l’acte. …Lire la suite

Le « je pense donc je suis » relu et interprété en termes de logique du signifiant

Dimanche 29 décembre 2013

Lacan commence son séminaire sur l’Identification  en prenant appui, dès les premières séances,   sur Descartes et son cogito et là, par rapport aux séminaires précédents,  il entre si je puis dire dans le vif du sujet puisqu’il va intégrer, et même interpréter  le je pense donc je suis  dans une référence au  signifiant et à ses effets, ses effets de sujet. …Lire la suite

La théorie du désir est une « remise en cause du je pense donc je suis de Descartes »

Dimanche 15 décembre 2013

Dans la première des occurrences du cogito cartésien, dans le séminaire des formations de l’inconscient, Lacan évoque la nocivité du cogito cartésien, mais cette nocivité semble être liée, par lui,  à notre façon de l’interpréter : « Si le thème du cogito cartésien garde assurément toute sa force, sa nocivité, si je puis dire, tient en cette occasion à ce qu’il est toujours infléchi. Ce je pense, donc je suis, il est difficile de le saisir à la pointe de son ressort, et il n’est peut-être d’ailleurs qu’un trait d’esprit ». …Lire la suite

Le cogito inscrit sur le graphe du désir

Dimanche 8 décembre 2013

Une des occurrences du cogito cartésien se trouve dans le séminaire du Désir et de son interprétation dans la seconde séance de ce séminaire au moment où il reconstruit à nouveau le graphe du désir à deux étages, en dédoublant les deux lignes de l’énoncé et de l’énonciation. C’est au niveau de cette ligne pointillée de l’énonciation qu’il va inscrire, en passant, sans s’y arrêter davantage, ce qu’il en est du « je pense donc je suis » de Descartes. …Lire la suite

« En nous un sujet pense » Première approche du cogito cartésien dans le séminaire des Formations de l’inconscient

Mercredi 4 décembre 2013

La première intervention de Lacan concernant le cogito cartésien se trouve dans le séminaire des Formations de l’inconscient, elle surgit à propos du trait d’esprit : il faut que le sujet lui-même reconnaisse le trait d’esprit en tant que tel mais cette reconnaissance ne peut passer que par l’Autre. C’est donc dans ce contexte qu’il évoque le sujet, le sujet du je pense donc je suis.  …Lire la suite

Inhibition, symptôme, angoisse noués avec le noeud borroméen

Samedi 16 novembre 2013

 Pour ceux que ces questions intéressent :  Au cours de la première séance du séminaire RSI, Lacan annonce ce qu’il compte développer dans le fils de son enseignement et il y inclut le nouage de ces trois concepts freudiens Inhibition, Symptôme, Angoisse.

« Un point que je suggère est d’ores et déjà celui-ci, pour revenir à Freud, c’est à savoir ce quelque chose de triadique, il l’a énoncé Inhibition, Symptôme, Angoisse. …Lire la suite

A propos de l’angoisse comme concept (angoisse de réel et angoisse de désir)

Lundi 7 octobre 2013

 

Donc voici quelques repères de dates au moment où nous commençons à lire « Inhibition, symptôme, angoisse » pour nous préparer à notre lecture du Petit Hans :

 

Le texte Analyse d’une phobie chez un petit garçon de 5 ans est publié en 1909.

Le texte de l’Homme aux loups par Freud a été rédigé peu après la conclusion du traitement en 1914/1915 et publié plus tard. Freud lui-même le rattache en note à son autre texte « Contribution à l’histoire du mouvement analytique ».

Introduction à la psychanalyse date de 1915 et 1916.

La métapsychologie est également de 1915.

L’au-delà du principe de plaisir est de 1920

Inhibition, symptôme, angoisse de 1926 mais écrit au cours de l’été 1925. …Lire la suite

Lire Freud de nos jours

Dimanche 30 juin 2013

Les textes sont analogues aux restes diurnes qui servent de prétextes à la formation du rêve. Eux servent de pré-textes à l’émergence de notre propre savoir inconscient.

Lacan a très bien exprimé ce qu’il en est de la puissance du verbe freudien. …Lire la suite